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Traumatisme crânien

Le traumatisé crânien grave


Le traumatisme crânien très grave est parfois moins compliqué à évaluer sur le plan des séquelles et sur le plan professionnel, tant malheureusement la lourdeur du préjudice ne peut que s’imposer à tous. Il n’en demeure pas moins qu’il convient d’être vigilant quant aux nécessités d’aménagement de domicile et d’aide humaine.

Surtout, dans un tel cas, le traumatisé crânien a nécessairement besoin d’une aide humaine en permanence, c’est là l’un des combats du cabinet qui doit être mené fermement face aux assureurs régleurs pour qui ce poste de préjudice est extrêmement coûteux. Reconnaître aux traumatisés crâniens graves un besoin en aide humaine permanent de 24h/24, c’est lui permettre très souvent de retrouver un chemin de vie et d’épanouissement puisqu’il pourra alors regagner son domicile.

C’est ici la spécificité et la grande compétence du cabinet qui a accompagné de très nombreux blessés leur permettant de regagner leur domicile ou celui de leurs parents, ou de vivre encore dans des maisons collectives gérées par l’Association des Familles des Traumatisés Crâniens (AFTC Avenir). Ces maisons collectives ne sont en vérité que des habitats regroupés en milieu ordinaire et non pas des établissements médicaux-sociaux et d’hébergement. Elles permettent ainsi aux blessés de vivre en colocation et d’aller et venir comme elles le souhaitent entre leurs différents lieux de vie, celui de leurs parents, amis, etc. Il convient donc de fermement s’opposer aux propositions indécentes quant au taux horaire appliqué sur le règlement de ces tierces personnes afin de protéger le blessé et surtout de le restaurer dans ses droits d’aller et venir comme ils le souhaitent.

Nous avons obtenu de très nombreuses décisions importantes où les Tribunaux, Cours d’appel et de Cassation rappelaient que quel que soit le mode de vie du blessé, si son besoin en tierce personne est de 24h/24, l’assureur est tenu de régler une rente mensuelle à hauteur de ce besoin. (cf notre jurisprudence).

De même que nous avons pu faire admettre auprès des Tribunaux et des Cours d’appel que la mise en place d’une télésurveillance pendant les périodes de nuit ne correspondait pas aux besoins, notamment des séquelles d’un traumatisé crânien qui n’est pas à même de déclencher ladite télésurveillance. Nous avons donc obtenu des décisions où les Tribunaux et Cours reconnaissaient un besoin de tierce personne 24h/24 alors que les médecins experts avaient évalués ce besoin à raison de 12h par jour et le reste en télésurveillance.

La spécificité des séquelles des traumatisé crâniens graves fait que les magistrats grâce à notre intervention et nos explications ont compris qu’il était absolument impossible de laisser les traumatisés crâniens graves avec uniquement une possibilité de télésurveillance ou de téléalarme pendant la nuit alors que justement le blessé avait nécessairement besoin d’une tierce personne afin qu’il soit tout simplement aidé pour ses actes les plus élémentaires de la vie quotidienne puisqu’il n’était pas à même de se déplacer, de se lever, ….

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